L’impression 3D avec ma Discovery 200


Ça y est j’ai 30 ans ! Et pour fêter ça, mes potes m’ont offert une Discovery 200 de chez Dagoma (je leur avais discrètement soufflé l’idée).

On m’a donc offert le kit dicovery 200 à monter avec 2 bobines de Filo 3D et un Buildtak.

Le montage m’a pris une après-midi pour la partie mécanique et une petite matinée pour l’électronique avant de pouvoir lancer la bête.

 

Réglage de la hauteur de buse

Le premier test n’était pas parfait car le palpeur (invention géniale) était un peu trop bas donc la buse d’impression était trop haute.

Je précise car cela peut paraître bizarre, il faut remonter le palpeur pour rapprocher la buse d’impression du plateau.

 

Conseil de montage

Je recommande de bien être outillé car ça fait gagner du temps et la clé à 6 pan est indispensable ! J’ai un tournevis avec un embout à 6 pans mais certaines zones à visser ne sont accessibles qu’avec une clé à 6 pans.

La notice est bien faites donc on se laisse guider et le tout est assez intuitive mais si vous avez déjà touché à une imprimante 3D c’est encore plus simple.

Après il y a quelques détails qui s’apprennent avec la pratique. Je donne quelques conseils ci-dessous.

 

Le plateau d’impression

Pour la surface d’impression soit le plateau en métal est déjà recouvert de scotch 3M bleu mais après 3-4 impressions, ils commencent à souffrir. Je l’ai vite remplacé avec le Buildtak que j’ai eu dans mon kit et j’avoue que le Buildtak c’est magique.

Le Buildtak est super résistant et l’adhésion est bonne.

Par contre, un petit conseil comme le plateau n’est pas chauffant, il faut utiliser l’option améliorer l’adhésion dans Cura pour être sûr que les pièces larges ne se décollent pas pendant l’impression !

J’avoue avoir recommencé quelques impressions à cause de problèmes de décollement de pièces larges. Sinon un nettoyage à l’alcool à 90°C du plateau fonctionne bien pour améliorer l’adhérence sur le plateau.

 

Les courroies

La tension des courroies est importante ! Une courroie bien tendu permet une impression plus précise.

La tension se fait plutôt simplement, une fois que l’on a compris le montage. J’utilise ma Discovery 200 de façon intensive et j’ai une courroie qui c’était complétement déserrée et le résultat ce sont des impressions totalement ratées.

 

La carte électronique

Pas besoins de connaissances en électronique mais juste de suivre la notice pour le câblage. Pour ma part, tout a fonctionné du premier coup !

 

Les câbles

On peut dire qu’il y a un sacré paquet de câbles sur l’imprimante 3D et il faut les ranger et les dégager suffisamment pour ne pas qu’ils se coincent. Le conseil est d’utiliser des colsons pour regrouper les câbles sous l’imprimante et il y a le passe câble fournit avec la Discovery 200 pour grouper le câble du palpeur, du ventilateur, de la buse. Pour le positionnement, de ces câbles il faut les mettre entre les barres du haut de l’imprimante.

 

Le fil

Il est très important d’utiliser un fil de qualité ! Car un mauvais fil peut boucher votre buse régulièrement et dans ce cas, on perd un temps fou à déboucher et la pièce est ratée.

Cependant, il y a un moyen de limiter les problèmes de qualité en diminuant la vitesse et en ajustant la température de la buse mais cela nécessite des phases de tests qui peuvent être longue.

Le mieux est de demander conseils aux vendeurs de fils.

 

Pour conclure

La Discovery 200 est une imprimante idéale pour apprendre et pour se familiariser avec le monde de l’impression 3D.

Elle peut évoluer avec des kits (plateau chauffant, écran d’affichage, buse direct drive…) et même au delà de ça Dagoma propose des kits pour fabriquer des objets utiles comme un microscope, une éolienne et même un Skateboard avec l’aide de l’impression 3D.

Au delà de l’imprimante qui marche nickel, on trouve et on découvre les utilisations infinis de l’impression 3D et à ce prix là, ça devient abordable.

Conseil aux débutants : Pour ce qui découvre l’impression 3D, soyez patient et n’hésitez pas à poser des questions.

 

Pour le moment, j’ai imprimé :

-une pièce pour réparer mon balai : j’ai modélisé ça sur Tinkercad (ultra facile particulièrement pour les novices)

-une éolienne du kit dagoma : utilisez le réglage fin pour l’impression des engrenages

-un ours polaire : imprimé en rapide et en transparent

-un bouffeur de cerveau de futurama

-un range batterie 18650

-un pisse debout pour ces dames

-Une tirelire cryptogramme

-un bracelet….

Et je continue 🙂 le prochain gros projet est une éolienne basé sur un moteur de machine à laver

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